Question écrite n°13899 — rubrique enseignement · en attente de réponse
VERBATIM
Assemblée nationale · XVIIe législature · maj quotidienne
Question écrite n°13899 · rubrique enseignement · publiée le 31 mars 2026 · 17e législature

Suppression de postes d'enseignants en Nouvelle-Aquitaine

Posée par Edwige Diaz (Rassemblement National) au Ministère de l’éducation nationalesans réponse à ce jour
La question — Edwige Diaz (RN)

Mme Edwige Diaz attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la suppression annoncée de 230 postes d'enseignants en Nouvelle-Aquitaine, dont 70 en Gironde. Après une baisse démographique scolaire de 4 169 élèves en 2025 pour l'académie de Bordeaux, la rentrée 2026 sera marquée par un déficit supplémentaire de 7 408 élèves. La Gironde est le département néo-aquitain le plus affecté par ces suppressions de postes. Pourtant, la baisse démographique aurait pu constituer l'occasion de réduire les effectifs par classe et d'améliorer l'encadrement. Alors même que, selon l'UNSA Éducation Bordeaux, l'académie souffre d'un taux d'encadrement parmi les plus faibles du territoire, ce sera également cette académie, représentant moins de 5 % des ressources en personnel, qui supportera 7 % des suppressions budgétaires. Sur un plus large spectre, c'est l'ensemble des personnels de l'éducation nationale qui est touché. Ces métiers voient leurs conditions de travail se dégrader progressivement. Le manque de moyens concrets pour répondre aux besoins des personnels marquent une absence manifeste de reconnaissance et d'écoute. Dans ce contexte, elle l'interroge sur la cohérence de ces décisions au regard des besoins réels du terrain, notamment en ruralité. Elle lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour garantir une répartition plus équitable des moyens humains et améliorer les conditions d'enseignement et d'apprentissage, et si une révision de ces suppressions de postes est envisagée.

Sans réponse à ce jour. Publiée le 31 mars 2026, soit 140 jours d'attente. Le gouvernement dispose en principe de deux mois pour répondre à une question écrite ; les questions restées sans réponse tombent à la fin de la législature.

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