Question écrite n°14627 — rubrique associations et fondations · en attente de réponse
VERBATIM
Assemblée nationale · XVIIe législature · maj quotidienne
Question écrite n°14627 · rubrique associations et fondations · publiée le 28 avril 2026 · 17e législature

Accompagnement des enfants atteints de troubles du spectre de l'autisme

La question — Lionel Tivoli (RN)

M. Lionel Tivoli attire l'attention de Mme la ministre de la santé, des familles, de l'autonomie et des personnes handicapées sur le manque d'accompagnement de proximité des enfants atteints de troubles du spectre de l'autisme et de leurs familles. Sur le terrain, il apparaît que les associations locales jouent un rôle essentiel en matière d'accompagnement, de soutien aux familles et d'inclusion sociale. Elles organisent notamment des activités adaptées, favorisent la socialisation des enfants et constituent souvent le seul relais accessible pour des familles confrontées à un déficit de solutions institutionnelles. Toutefois, ces structures reposent très largement sur l'engagement bénévole et sur des financements incertains, souvent ponctuels et insuffisamment pérennes. Cette fragilité limite leur capacité à se structurer, à professionnaliser leurs actions et à répondre à une demande croissante. Elle crée également de fortes disparités territoriales, certaines zones étant particulièrement dépourvues d'initiatives locales. Ce manque d'accompagnement de proximité contribue à l'isolement des familles, à une moindre inclusion des enfants dans la vie sociale et à une perte de chances en matière de développement et d'autonomie. Dans ce contexte, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour renforcer durablement le soutien aux associations œuvrant dans le champ de l'autisme, sécuriser leurs financements, encourager le développement d'initiatives locales et structurer une offre d'accompagnement de proximité accessible à toutes les familles, sur l'ensemble du territoire.

Sans réponse à ce jour. Publiée le 28 avril 2026, soit 112 jours d'attente. Le gouvernement dispose en principe de deux mois pour répondre à une question écrite ; les questions restées sans réponse tombent à la fin de la législature.

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