À l’alinéa 1, après le mot :
« patiente »,
insérer les mots :
« et de son éventuel conjoint ».
« Les patientes qui vivent une interruption naturelle de grossesse sont, bien évidemment, les premières concernées par cette perte et il est nécessaire de les accompagner, si elles le souhaitent, dans cette épreuve. »
« Toutefois, il ne faut pas occulter la présence des proches, notamment du conjoint ou de la conjointe. Cette perte de la grossesse peut affecter, au delà de la femme qui la subit, l’entourage, qui lui également a pu se projeter dans la grossesse et peut avoir besoin, au même titre que la femme concernée, d’un accompagnement psychologique. »
« C’est pourquoi cet amendement entend inclure les conjoints dans cette démarche. »
Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →Sort arrêté le 1er mars 2023.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.