À la troisième ligne de l’alinéa 2, après les mots :
« la production d’énergie à partir de charbon »,
insérer les mots :
« ou d’hydrocarbures liquides ou gazeux ».
« Par cet amendement, nous souhaitons intégrer les centrales de production électrique à pétrole ou à gaz dans les exportations de biens et services qui ne peuvent plus faire l’objet d’une garantie de l’État. »
« L’article propose de cesser la garantie par l’État d’exportations d’énergies fossiles, mais à quelques exceptions près. Malheureusement, pas des moindre : par exemple, la poursuite du soutien aux centrales thermiques à gaz et au fioul. »
« Si brûler du gaz émet moins de CO2 que brûler du charbon, la prise en compte des fuites de méthane fait perdre tout « avantage climatique » de passer du charbon au gaz. De plus, construire aujourd’hui des centrales à gaz, c’est également verrouiller les pays dans la consommation de gaz fossile pour plusieurs décennies étant donné leur temps de rentabilisation (30 à 40 ans). »
« Cet été, le Gouvernement a déjà ré-ouvert la centrale à charbon de Saint-Avold dans un texte de loi prétendument consacré au pouvoir d’achat. Nous lui donnons l’opportunité de ne pas gâcher un peu plus les rares avancées écologiques qu’il compte à son palmarès, en intégrant les centrales de production électrique à pétrole ou à gaz dans les exportations de biens et services qui ne peuvent plus faire l’objet d’une garantie de l’État. »
« Cet amendement est issu de discussions avec le Réseau Action Climat, les Amis de la Terre France, Oxfam France et le WWF France. »
Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →Sort arrêté le 2 novembre 2022.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.