Les salaires du secteur privé sont indexés sur l’évolution de la rémunération des présidents directeurs généraux du CAC 40, sauf dans le cas où cette dernière est négative.
« Selon les calculs de la plate-forme de services aux sociétés cotées Scalens, la rémunération moyenne des grands patrons a flirté avec les 100 % d’augmentation en 2021. Alors que l’inflation avoisine les 7 %, les salaires n'augmentent eux que de 2 à 3 % en 2022. Cet amendement vise donc à indexer les salaires sur les rémunérations des PDG du CAC 40 : il n'y a pas de raison que leur salaire augmente plus vite que celui de ceux qui créent vraiment les richesses. »
Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →Sort arrêté le 20 juillet 2022.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement — 1 intervention en séance s'y rapporte.