Compléter l’alinéa 3 par les mots :
« et de la filière industrielle nucléaire. ».
« Le présent amendement vise à étendre le champ du rapport à la connaissance des besoins en matière de formations, de métiers, de compétences, d’ingénierie et d’organisation à l'ensemble de la filière industrielle nucléaire. »
« La filière nucléaire, forte de 220 000 emplois est aujourd'hui la troisième filière industrielle française. Cependant, la désintégration verticale de la production et de l'ingénierie nucléaire a conduit à des pertes d'emplois et de compétence très forte depuis près de deux décennies. EDF est contraint aujourd'hui de faire appel à une main d'œuvre étrangère pour assurer la poursuite des travaux à Flamanville ou conduire les travaux du Grand Carénage : en 2022, il avait fallu appeler des soudeurs nord-américains en renfort. »
« Selon des premières estimations, notre pays aurait besoin de former de 10 000 à 15 000 personnes par an jusqu’en 2030 pour mettre en œuvre le plan de relance du nucléaire. Un besoin de formation colossal qui doit drainer l'ensemble de la chaîne de valeur : du CAP au Bac +5. Il est donc crucial que la représentation nationale puisse être éclairée sur les besoins des filières industrielles qui vont participer à la réalisation de ce plan. C'est un enjeu de sécurité mais également une garantie à notre souveraineté énergétique en la matière. »
Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →Sort arrêté le 13 mars 2023.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.