Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport en vue d’apporter des solutions concrètes pour répondre à la problématique du manque de place dans les écoles vétérinaires françaises au regard des besoins de la profession.
« Selon un récent article du Figaro, « la majorité des nouveaux vétérinaires n’a pas été formée en France. Aujourd’hui, 53% des primo inscrits à l’Ordre national des vétérinaires sont diplômés d’une école à l’étranger, majoritairement en Belgique, Espagne et Roumanie. En 2018, ils étaient 47,4 %, selon l’Atlas démographique de l’Ordre. Un constat qui ne surprend pas la profession, mais qui intrigue. D’autant que la France souffre d’une pénurie de vétérinaires. » »
« Selon les estimations pour répondre aux besoins de cette profession en tension, il faudrait former 900 vétérinaires de plus chaque année. »
« Si certaines mesures ont été prises, comme l’ouverture d’une formation privée, il n’en reste pas moins que le manque de vétérinaire reste un problème pour de nombreux territoires. »
Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →Sort arrêté le 24 mai 2024.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.