I. – Substituer aux alinéas 18 à 20 les quatre alinéas suivants :
« a) Après le premier alinéa, sont insérés trois tableaux ainsi rédigés :
«
BARÈME CO2, MÉTHODE DITE WLTP
POUR LES ANNÉES À COMPTER DE 2026
Émissions de dioxyde de carbone (en g/km)
Tarif par véhicule (en €)
Émissions de dioxyde de carbone (en g/km)
Tarif par véhicule (en €)
Émissions de dioxyde de carbone (en g/km)
Tarif par véhicule (en €)
Inférieures à 113
0
144
1901
175
20569
114
50
145
2049
176
22380
115
75
146
2205
177
24291
116
100
147
2370
178
28413
117
125
148
2544
179
32935
118
150
149
2726
180
35 346
119
170
150
2918
181
37857
120
190
151
3119
182
40 468
121
210
152
3331
183
43179
122
230
153
3552
184
45 990
123
240
154
3784
185
48901
124
260
155
4026
186
55023
125
280
156
4279
Supérieures à 187
60 000
126
310
157
4543
127
330
158
4818
128
360
159
5105
129
400
160
5404
130
450
161
5715
131
540
162
6126
132
650
163
6537
133
740
164
7248
134
818
165
7959
135
898
166
8770
136
983
167
9681
137
1074
168
10692
138
1172
169
11803
139
1276
170
13014
140
1386
171
14325
141
1504
172
15736
142
1629
173
17247
143
1761
174
18858
«
BARÈME CO2, MÉTHODE DITE WLTP
POUR L’ANNÉE 2025
Émissions de dioxyde de carbone (en g/km)
Tarif par véhicule (en €)
Émissions de dioxyde de carbone (en g/km)
Tarif par véhicule (en €)
Émissions de dioxyde de carbone (en g/km)
Tarif par véhicule (en €)
Inférieures à 116
0
147
1901
178
20569
117
50
148
2049
179
22380
118
75
149
2205
180
26302
119
100
150
2370
181
28413
120
125
151
2544
182
30624
121
150
152
2726
183
35346
122
170
153
2918
184
37857
123
190
154
3119
185
43 179
124
210
155
3331
186
45 990
125
230
156
3552
187
48901
126
240
157
3784
188
51 912
127
260
158
4026
189
55023
128
280
159
4279
Supérieures à 190
60 000
129
310
160
4543
130
330
161
4818
131
360
162
5105
132
400
163
5404
133
450
164
5715
134
540
165
6126
135
650
166
6537
136
740
167
7248
137
818
168
7959
138
898
169
8770
139
983
170
9681
140
1074
171
10692
141
1172
172
11803
142
1276
173
13014
143
1386
174
14325
144
1504
175
15736
145
1629
176
17247
146
1761
177
18858
«
BARÈME CO2, MÉTHODE DITE WLTP
POUR L’ANNÉE 2024
Émissions de dioxyde de carbone (en g/km)
Tarif par véhicule (en €)
Émissions de dioxyde de carbone (en g/km)
Tarif par véhicule (en €)
Émissions de dioxyde de carbone (en g/km)
Tarif par véhicule (en €)
Inférieures à 119
0
150
1901
181
20569
120
50
151
2049
182
22380
121
75
152
2205
183
24291
122
100
153
2370
184
26302
123
125
154
2544
185
28413
124
150
155
2726
186
30624
125
170
156
2918
187
32935
126
190
157
3119
188
35346
127
210
158
3331
189
37857
128
230
159
3552
190
40468
129
240
160
3784
191
43179
130
260
161
4026
192
48901
131
280
162
4279
193
55023
132
310
163
4543
Supérieures à 193
60 000
133
330
164
4818
134
360
165
5105
135
400
166
5404
136
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167
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137
540
168
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138
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169
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139
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170
7248
140
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171
7959
141
898
172
8770
142
983
173
9681
143
1074
174
10692
144
1172
175
11803
145
1276
176
13014
146
1386
177
14325
147
1504
178
15736
148
1629
179
17247
149
1761
180
18858
».
II. – À la première ligne du premier tableau de l’alinéa 27, substituer aux mots :
« l’année 2024 »,
les mots :
« les années à compter de 2024 ».
« En l’état du projet de loi de finances, il est prévu d’abaisser le seuil de déclenchement du malus automobile à 118 grammes de CO² émis par kilomètre dès 2024, d’une part, et de rehausser le tarif par gramme, d’autre part. »
« Contrairement à la dernière augmentation de malus CO2, dans le cadre du projet de loi de finances pour 2021, une trajectoire pluriannuelle avait été offerte, permettant à l’ensemble des acteurs une meilleure visibilité et ainsi de mieux calibrer leurs investissements respectifs. »
« La loi de finances pour 2021 a acté une augmentation exponentielle et sans précédent du malus CO² ainsi que la création d’un malus lié au poids en ordre de marche des véhicules : près de 45 % des véhicules du marché français (toutes marques confondues) sont soumis à un malus automobile en 2022 en tenant compte du malus CO2 et du malus poids. »
« Les consommateurs comme les entreprises ont plus que jamais besoin de visibilité dans les dispositifs, a plus forte raison dans le contexte actuel de transition énergétique et écologique qui impose des investissements importants pour les acteurs de la filière. »
« Les chefs d’entreprises évoluent toujours dans un climat d’incertitude et d’attentisme. Dans un tel contexte, une augmentation irréaliste de la fiscalité aurait un effet délétère sur l’activité des entreprises. La dynamique de reprise et de soutien aux entreprises est plus que jamais nécessaire, en donnant notamment des perspectives aux consommateurs et aux entreprises pour stabiliser le marché. »
« Face à l’urgence écologique, le malus automobile est un instrument de la fiscalité environnementale incitative. Si l’abaissement du barème du malus automobile CO2 est nécessaire pour maintenir le caractère incitatif du dispositif, il est nécessaire de lisser cet abaissement dans le temps afin de permettre aux usagers, entreprises et professionnels de s’adapter à ces nouvelles dispositions et donner davantage de visibilité à l’ensemble de la chaine de valeur de la filière pour les trois prochaines années, à minima. »
« Cette progressivité de la baisse de seuil doit permettre de concilier exigences environnementales et acceptabilité fiscale. »
« Cet amendement a donc pour objet de diminuer le seuil de déclenchement du malus CO2 sur les véhicules, de 3 gCO2/km durant les trois prochaines années, passant ainsi de 123 gCO2/km actuellement à 114 gCO2/km en 2026. »
Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →Sort arrêté le 9 octobre 2023.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.