À la dernière phrase de l’alinéa 39, après le mot :
« innovation »,
insérer les mots :
« , y compris dans le cadre de fonds interministériels, ».
« Le projet de loi de programmation militaire pour les années 2024 à 2030 prévoit un budget inédit pour l’innovation de défense, à hauteur de 10 milliards d’euros sur la période de la programmation. Ce budget permettra à l’Agence de l’innovation de défense (AID) de financer des projets dans des domaines d’intérêt pour nos armées, que ce soit l’intelligence artificielle, l’hyper-vélocité, les armes à énergie dirigée ou encore la transition énergétique des armées. »
« Toutefois, l’AID doit également être en mesure de bénéficier des dispositifs de financement interministériels tels que le plan d’investissement France 2030 ou la stratégie nationale pour les technologies quantiques. À titre d’exemple, dans le domaine du calcul quantique, qui est un des 8 domaines prioritaires d’investissement de l’Agence, un partenariat a été lancé avec le secrétariat général pour l’investissement (SGPI), qui relève des services de la Première ministre, afin de financer le franchissement de niveaux de maturité technologiques de start-ups d’ores et déjà soutenues par l’Agence comme Pasqal et Quandela. »
« Par conséquent, cet amendement au rapport annexé du projet de loi vise à réaffirmer la nécessité pour l’Agence et, de manière générale, pour le ministère des Armées, de recourir à l’ensemble des dispositifs financiers de l’État pour financer l’effort d’innovation de défense. »
Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →Sort arrêté le 11 mai 2023.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.