Le dispositif de cet amendement n'est pas publié dans l'open data.
« Cet amendement d'appel propose d’interdire les expulsions locatives sans proposition de relogement. »
« Depuis 40 ans, le logement est appréhendé par les décideurs publics comme une marchandise comme les autres. Cela n'a fait que s'accroître sous Macron, comme le pointe le dernier rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre : ""Avec 15 milliards d’économies réalisées sur l’ensemble du quinquennat, le logement aura été le premier contributeur à la réduction des dépenses publiques"". Les aides publiques au secteur du logement n’ont jamais été aussi basses (1,6 % du PIB en 2020) alors que les recettes fiscales que rapporte le logement à l’État ont plus que doublé en 20 ans Le résultat est là : aujourd’hui en France, quatre millions de personnes sont mal logées ou privées de domicile, tandis que douze millions voient leur situation fragilisée par la crise du logement. »
« Le logement est pourtant la condition d’une vie digne. Il permet de pouvoir exercer quotidiennement son emploi, de jouir de la santé, de fournir à ses enfants un espace protégé où grandir et s’épanouir. Le logement est un droit que nous considérons comme absolument essentiel à la dignité des personnes. Il conditionne l’accès à de nombreux autres droits. C'est pourquoi, nous demandons un moratoire sur les expulsions locatives sans proposition de relogement. »
« Par cet amendement d’appel , nous proposons donc au sein de la mission ""Solidarité, insertion et égalité des chances"", la création d’un nouveau programme ""moratoire sur les expulsions locatives"", abondé des crédits du programme 304 ""Inclusion sociale et protection des personnes"", à hauteur de de 1 euro en AE et en CP. »
Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →Sort arrêté le 26 juillet 2022.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement — 1 intervention en séance s'y rapporte.