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VERBATIM
Assemblée nationale · XVIIe législature · maj quotidienne
Tombé Amendement n°40 · article unique · déposé le 17 novembre 2022

Rédiger ainsi l’alinéa 2

Dispositifce que le texte ajouterait

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. 66‑2 . – Nulle ne peut faire commerce de l’enfant qu’elle porte. »

Exposé sommaire L'argument de l'auteur

« Légaliser la GPA, c’est créer une fiction juridique en fabriquant une filiation de l’enfant. »

« Il aura une mère porteuse, deux parents biologiques qui donnent leurs gamètes et des parents d’adoption ou qui se revendiquent comme tels et qui peuvent être différents des donneurs de gamètes. »

« La GPA aurait pour conséquence mécanique de revenir sur un principe établi en droit français depuis le droit romain, selon lequel « celle qui accouche est la mère ». »

« La GPA brouille donc la filiation de l’enfant qui se retrouve prisonnier d’un « désir d’enfant » et qui n’aura pas les mêmes droits que tous les autres enfants : le droit d’avoir un père et une mère biologiques et de les connaître. (Ajoutons que souvent les mères porteuses dont l’enfant a été acheté ne restent pas en lien avec le couple client). »

Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →
Le sort
Tombé

Sort arrêté le 24 novembre 2022.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.