À l’alinéa 5, substituer au mot :
« six »
le mot :
« douze ».
« En 2022 les 1-6 ans ont passé en moyenne plus de 16h par semaine devant les écrans, les 7-12 ans plus de 24h et les 13-19 ans plus de 35 heures. C'est dire qu'en quelques années les écrans sont devenus omniprésents dans les familles. »
« Le texte présenté est trop restrictif malgré sa volonté louable de concentrer ses efforts sur les enfants de moins de 6 ans. En commission, la rapporteur a expliqué que la protection des enfants de moins de 12 ans pourrait faire l'objet d'un nouveau texte. Mais pourquoi attendre et multiplier les textes de loi ? »
« La gravité de la surexposition des enfants aux écrans n’est plus à prouver. Faut-il encore détailler les troubles qui en découlent ? Un regroupement de praticiens de terrain, de chercheurs et d’universitaires guidés par Serge Tisseron ont imaginé 4 balises avec une prévention différente pour chacune de ces tranches. Ces balises sont les 3, 6, 9 et 12 ans. L'âge de 12 ans permettrait donc d'aller plus loin en accompagnant les parents et les enfants jusqu'à l'entrée en 6e de ces derniers. »
Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →Sort arrêté le 6 mars 2023.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.