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VERBATIM
Assemblée nationale · XVIIe législature · maj quotidienne
Non soutenu Amendement n°48 · article 3 · déposé le 11 mars 2024

I. – À l’alinéa 3, après le mot

Dispositifce que le texte ajouterait

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« employeur »,

insérer les mots :

« , ou le cas échéant, l’ordre professionnel au tableau duquel il est inscrit, ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, après le mot :

« employeur »,

insérer les mots :

« , ou à l’ordre professionnel, ».

Exposé sommaire L'argument de l'auteur

« L’article 3 de la proposition de loi, prévoit la possibilité pour les employeurs de porter plainte en cas d’agression d’un de ses en avec son accord. »

« Cette possibilité d’agir aux lieu et place de »la victime doit bénéficier à tous les professionnels de santé quel que soit leur mode d’exercice. »

« Les médecins libéraux n’ont pas d’employeur, et à ce titre sont exclus de du dispositif prévu par l’article 15-3-4 du Code pénal, tel que rédigé dans la proposition de loi. »

« De manière générale, ils ne bénéficient que d’un support logistique limité pour déposer une plainte. »

« Il n’est pas concevable d’instaurer une telle inégalité de traitement entre les médecins, en fonction de leur mode d’exercice. »

« Il est important de permettre à l’Ordre professionnel de porter plainte en lieu et place de ce dernier, sous réserve de son l’accord. »

« Actuellement les ordres professionnels peuvent uniquement se constituer partie civile au soutien de leurs membres ; l’ordre des médecins l’utilise très fréquemment à la grande satisfaction des médecins victimes. Un élargissement de leurs possibilités d’action serait le bienvenu »

« Il s’agirait ici d’ajouter cette possibilité dans l’article 3 du projet de loi. »

« Sur ce point, un signal fort du parlement serait le bienvenu. »

Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →
Le sort
Non soutenu

Sort arrêté le 14 mars 2024.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.