Substituer aux mots :
« de la santé mentale »
les mots :
« d’exercice de la psychothérapie ».
« Les dérives sectaires et pratiques charlatanesques sont de plus en plus visibles dans le champ de la santé mentale, et en particulier de la psychothérapie. Si l’article 5 du présent projet de loi apporte une première réponse en matière de santé somatique, il ne saurait répondre à lui seul à l’enjeu de la santé mentale et de la psychothérapie en particulier. C’est pourtant un enjeu majeur dans la lutte contre la sujétion psychologique des personnes vulnérables. »
« L’article 5 du projet de loi concerne en effet les ordres des médecins (incluant les psychiatres), des pharmaciens, des sages-femmes, des chirurgiens-dentistes, des infirmiers, des masseurs-kinésithérapeutes et des pédicures-podologues. Or d'autres acteurs, reconnus dans le domaine de la santé mentale, ne disposent pas d'un ordre. C'est le cas des psychologues en particulier. »
« Le présent amendement vise donc à approfondir les dispositions du présent projet de loi, afin d'ouvrir de nouvelles perspectives dans la lutte contre les dérives sectaires en santé mentale. »
Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →Motif : Retiré après publication.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.