Supprimer cet article.
« L'objectif de cet article, introduit en commission, est d'inscrire dans la loi un délit d'entrave à l'euthanasie ou au suicide assisté. En clair, il s'agit de verrouiller au maximum toute action ou information visant à informer les patients en fin de vie sur l'ensemble des alternatives qui existent pour vivre une fin de vie digne et apaisée. »
« La technique est connue ; elle vise à priver de liberté ceux qui pensent différemment au détriment - comme toujours - des personnes qui se retrouvent à faire des choix décisifs - et ici, ô combien décisifs - car il s'agit dans ce projet de loi pour les personnes en fin de vie, de choisir ni plus ni moins de vivre à l'aide des soins palliatifs ou de mourir par injection létale. »
« Autant dire que cette décision sera irrémédiable si c'est la voie de l'objection létale qui est choisie... »
« Quoi qu'il en soit, c'est une drôle de société « bien-pensante » qui continue de se dessiner sous la main de ceux qui réclament toujours plus de liberté d'une main mais qui la reprenne de l'autre... »
« Enfin, et cela confirme cette idée, le refus catégorique d'inscrire dans la loi un délit d'incitation à l'euthanasie ou au suicide assisté illustre parfaitement l'absence de recherche d'équilibre de ce projet de loi qui n'en finit pas de transgresser le moindre principe éthique de notre société... »
Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.