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VERBATIM
Assemblée nationale · XVIIe législature · maj quotidienne
Rejeté Amendement n°CS1870 · après l'article 4, insérer l'article suivant · déposé le 7 mai 2024

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant…

Dispositifce que le texte ajouterait

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les besoins d’accompagnement psychologique des personnes de confiance, les conditions concrètes d’accès à cet accompagnement ainsi que de possibles mesures d’amélioration. Le rapport explore en outre de possibles conditions d’aménagement de congés de deuil pour les personnes de confiance.

Exposé sommaire L'argument de l'auteur

« Cet amendement des député·es membres du groupe LFI-Nupes sollicite la remise d'un rapport sur les modalités d'accompagnement psychologique des personnes de confiance et évaluant les conditions de déploiement d'un congé de deuil spécifique aux personnes de confiance. »

« Pour les personnes en fin de vie, la personne de confiance constitue un relai précieux avec l’équipe soignante qui l’accompagne ainsi qu’avec d’autres proches. Pour la personne de confiance, l’accompagnement d’un proche en fin de vie représente une expérience complexe, souvent liée à des bouleversements importants, que ce soit dans l’organisation de son quotidien ou à plus long terme. »

« Si le projet de loi prévoit un soutien à l’entourage de la personne, notamment dans le cadre des soins d’accompagnement et des maisons d’accompagnement, il investit peu l’accompagnement psychologique des personnes de confiance. Plus particulièrement, le faible investissement annoncé dans les soins d’accompagnement au regard des besoins grandissants de la population et du retard accumulé par la France dans ce secteur suscite des inquiétudes quant à l’accès effectif aux dispositifs d’accompagnement psychologique pour les personnes de confiance. »

« Par ailleurs, de nombreuses personnes de confiance sont écartées de l’accès aux congés pour évènements familiaux ayant trait au deuil d’un proche. En effet, n’ont droit à trois jours de congés pour cause de décès que les conjoints, concubins, partenaires liés par un PACS, parents, beaux-parents et frères et sœurs de la personne décédée. Ceci écarte ainsi d’autres personnes de confiance, telles que les amis proches. »

« Au vu de ces besoins non couverts, le groupe LFI-NUPES demande au Gouvernement de transmettre au Parlement un rapport évaluant les besoins d’accompagnement psychologique des personnes de confiance, les conditions concrètes d’accès à cet accompagnement ainsi que de possibles mesures d’amélioration. Le rapport explore en outre de possibles conditions d’aménagement de congés de deuil pour les personnes de confiance. »

Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →
Le sort
Rejeté

Sort arrêté le 15 mai 2024.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.