Substituer aux alinéas 2 à 7 les dix alinéas suivants :
« 1° Le I est ainsi modifié :
« a) Au premier alinéa, le taux : « 35 % » est remplacé par le taux : « 50 % » ;
« b) Au second alinéa, le taux : « 50 % » est remplacé par le taux « 90 % » ; ».
« 2° Le III est ainsi modifié :
« a) Le 1° est ainsi modifié :
« – le taux : « 45 % » est remplacé par le taux : « 90 % » ;
« – à la fin, le taux « 35 % » est remplacé par le taux « 50 % » ;
« b) Le 2° est ainsi modifié :
« – le taux : « 60 % » est remplacé par le taux : « 120 % » ;
« – à la fin, le taux « 50 % » est remplacé par le taux « 90 % ». »
« Par cet amendement les député.es membres du groupe parlementaire La France Insoumise proposent de doubler les taux de majoration des cotisations sociales en cas de travail dissimulé pour une première infraction et des les augmenter en cas de récidive. »
« Alors que le travail dissimulé est le premier enjeu financier de la lutte contre les fraudes sociales, les mesures contre les employeurs récidivistes sont encore trop faibles. En effet, selon une estimation du Haut Conseil du Financement de la Protection sociale (HCFIPS) publiée en décembre 2024, le manque à gagner lié au travail dissimulé pour le champ des salariés du secteur privé non agricole s’élèverait entre 6 et 7,8 milliards d’euros par an. »
« Les réactionnaires préfèrent déplacer le débat sur la fraude aux prestations sociales, dont les niveaux sont en réalité bien inférieurs à ceux de la fraude des professionnels. »
« C’est pourquoi les député.es membres du groupe parlementaire La France Insoumise proposent de doubler l’ensemble des taux de majoration des cotisations sociales en cas de travail dissimulé, qu’il s’agisse d’une première infraction ou d’une récidive et qu’elle concerne un mineur ou non. »
Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →Sort arrêté le 26 février 2026.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.