Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dressant un état des lieux sur l’écobuage et des risques d’incendies associés.
« Par cet amendement, nous souhaitons qu’un rapport soit remis sur l’écobuage, afin de dresser un bilan quantitatif et géographique des surfaces subissant un écobuage. »
« L’écobuage consiste à arracher de la végétation (arbustres et broussailles), de bruler ces éléments puis de répartir les cendres sur le terrain afin de l’enrichir. »
« Avec ce rapport, nous souhaiterions disposer d’une meilleure connaissance sur l’ampleur du phénomène d’écobuage. En effet, les écobuages ne sont pas forcément pris en compte dans les chiffres de la Base de Données sur les Incendies de Forêts en France (BDIFF). »
« Ces informations sur l’écobuage permettront également de s’intéresser à la viabilité de ces activités dans un contexte de dérèglement climatique et de sécheresses de plus en plus importantes. Dans ce contexte de dérèglement climatique et des conséquences de ce dernier, ce rapport étudiera également sur les risques d’incendies non controlés associés à la pratique d’écobuage. »
Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →Sort arrêté le 10 mai 2023.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.