Avant le 1 er juillet 2024, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dressant les besoins humains, financiers et matériels nécessaires à l’Établissement français du sang, mentionné à l’article L. 1222‑1 du code de la santé publique, pour poursuivre sa mission de service public et préserver son autosuffisance en produits sanguins.
« Notre système de transfusion sanguine est en danger. »
« L’Etablissement français du Sang (EFS) a de plus en plus de difficultés à assurer sa mission de service publique au service de la communauté nationale. »
« Le problème vient d’un manque de moyens humains et financiers. »
« Manque de personnel, absentéisme en hausse et difficultés de recrutement, l’EFS doit faire face à un manque d’attractivité. »
« Actuellement, de nombreux postes ne sont pas pourvus mettant alors en péril sa mission de service public. »
« Cette situation dramatique conduit à la suppression, au décalage ou à la réduction du format des collectes sur l’ensemble des territoires créant alors des tensions d’approvisionnement. »
« Certaines associations dans les territoires sont impactées et disparaissent, inquiétant les nombreux bénévoles qui se mobilisent pour mettre en place, notamment, les collectes. »
« Les donneurs sont également impactés car ils subissent des refus ou un temps d’attente exagéré quand ils se déplacent. »
« Le don du sang sauve la vie d’un million de malades chaque année. Il est rare, précieux et vital. »
« Ainsi, cet amendement propose qu’un rapport soit remis au Parlement, avant le 1 er juillet 2024, pour dresser les besoins humains, financiers et matériels nécessaires à l’Etablissement français du Sang pour poursuivre sa mission de service public et préserver son autosuffisance en produits sanguins. »
Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.