Après l’alinéa 1270, insérer les quatre alinéas suivants :
« Prévenir le mal-être au travail
« Nombre de suicides
« Nombre d’arrêts maladie délivrés en raison d’un surmenage ou d’une dépression
« Nombre d’accidents du travail ».
« Ces dernières années la pression exercée sur nos forces de police et de gendarmerie s'est accrue. »
« La démocratisation des réseaux sociaux a permis à des individus malveillants d'organiser le harcèlement et la traque de nos forces de polices jusque dans leurs foyers. Nous n'oublions pas que Jean-Baptiste Salvaing, commandant de police, et sa femme Jessica Schneider ont été lâchement assassinés par un terroriste, au domicile familial, sous les yeux de leur jeune enfant en 2016. »
« Nos gendarmes ne se sentent plus en sécurité nulle part et sont régulièrement victimes de campagnes calomnieuses à leur encontre. À la déconsidération croissante à leur égard, s'ajoute l'incapacité de la justice à endiguer les vagues de crimes et de délits qu'elle devrait pourtant punir : bon nombre de délinquants arrêtés par les services de polices et de gendarmerie sont presque aussitôt relâchés. Leurs journées semblent éternellement recommencées. »
« Quotidiennement humiliés par des voyous qui se croient tout permis et régulièrement pris à parti par une frange militante de citoyens, il arrive malheureusement que la digue explose et qu'un de nos gendarmes mette fin à ses jours. C'est intolérable. »
« Cet amendement vise à créer un objectif supplémentaire " Prévenir le mal-être au travail" au programme n°152 "Gendarmerie nationale", afin de pouvoir, dans un premier temps, évaluer la détresse des gendarmes au travail, et dans un second temps prévenir efficacement les actes dramatiques qui en procèdent. »
Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →Sous réserve de son traitement par les services de l'Assemblée nationale et de sa recevabilité
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.