Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur l’opportunité d’offrir à l’ensemble des étudiants, quelle que soit leur filière d’apprentissage, des heures de formation supplémentaires pour ceux d’entre eux désireux d’effectuer des cursus à l’international, afin d’uniformiser l’accès à l’enseignement linguistique et ainsi éviter les disparités entre les filières d’apprentissage.
« Dans un contexte où le marché du travail est de plus en plus mondialisé, la mobilité des alternants à l’étranger constitue un levier particulièrement intéressant, afin de favoriser l’insertion dans l’emploi des jeunes. »
« Toutefois, la barrière linguistique constitue encore aujourd’hui un véritable obstacle à la mobilité des étudiants français. En effet, en 2021, l’enquête « EPI Education First », qui mesure le niveau d’anglais des pays du monde entier, a attribué à la France la dernière place du classement européen. »
« Aujourd’hui, il existe encore trop de disparités entre les filières au niveau de l’accès à l’apprentissage des langues, et les écarts se creusent ce qui est un facteur discriminant pour accéder aux cursus internationaux. En effet, certaines filières proposent davantage d’heures de formation en langues étrangères que d’autres. »
« Dès lors, il est aujourd’hui essentiel d’uniformiser l’accès aux heures de formation en langues étrangères entre les différentes filières d’apprentissage. »
« Tel est l’objet du présent amendement. »
Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →Sort arrêté le 11 mai 2023.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.