Compléter le titre par les mots :
« et favoriser la transition industrielle nécessaire à une production d’acier respectueuse de l’environnement ».
« Conserver les sites d’ArcelorMittal en France permet une transition écologique plus crédible grâce à des projets déjà engagés sur le territoire. À Dunkerque, les investissements publics et privés (près de 1,2 milliard d’euros) financent la conversion progressive des hauts-fourneaux vers des procédés bas-carbone et le déploiement de capacités massives de recyclage. À Fos-sur-Mer, la mise en service d’un nouveau four poche augmente fortement la part d’acier recyclé, avec une baisse immédiate des émissions prévue dès 2025. »
« Garder l’activité en France signifie aussi bénéficier du mix électrique décarboné : les futurs fours électriques prévus à Saint-Chély-d’Apcher, Montataire ou Mardyck seraient alimentés par une électricité bien moins polluante qu’à l’étranger, où l’acier reste largement produit avec du charbon. À Basse-Indre et Desvres, les lignes de production modernisées s’inscrivent déjà dans une logique d’économie circulaire, impossible à garantir en cas de délocalisation. »
« Enfin, la présence de sites comme Florange, Uckange ou Mouzon permet à l’État d’imposer des normes strictes, de contrôler les émissions et de conditionner les aides à des progrès mesurables. Délocaliser déplacerait simplement la pollution dans des pays aux normes plus faibles, sans réduire l’empreinte carbone globale. »
« En conséquence, le présent amendement vise à insister sur la nécessité de conserver ces activités en France dans une perspective de réduction globale de la pollution. »
Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →Motif : Retiré après publication.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.