Données open data de l'Assemblée nationale — mises à jour quotidiennes
VERBATIM
Assemblée nationale · XVIIe législature · maj quotidienne
Rejeté Amendement n°563 · article 8 · déposé le 20 février 2026

À l’alinéa 59, substituer aux mots

Dispositifce que le texte ajouterait

À l’alinéa 59, substituer aux mots :

« dix-huitième »

les mots :

« sixième ».

Exposé sommaire L'argument de l'auteur

« Amendement de repli.  »

« Cet amendement souhaite que le décret d'application des 4° et 5° du I s'applique dans les six mois et non 18 mois après la promulgation de la présente loi. »

« En résumé, les 4° et 5° du I visent à ce que le conducteur ne loue pas ou ne cède pas son attestation de VTC. Cette situation ubuesque dure depuis des années et doit être réglée au plus vite. »

« Aussi, pourquoi attendre jusqu'au 18e mois suivant la promulgation de la présente loi ? Ce projet de loi fraude a été déposé au sénat le 14 octobre 2025. Cela fait donc plusieurs mois que les acteurs du VTC sont prévenus que l'article 8 sera contraignant et les obligera à rectifier un certain nombre de pratiques frauduleuses. »

« La location ou le prêt d'attestation VTC peut mettre en danger les clients des VTC et génère une fraude qu'il faut combattre. »

« Ajoutons que la fraude des VTC représente un manque à gagner colossal pour l'État. Citons notamment le fait que le 2 février 2026 l'URSSAF a réclamé 1,7 milliards d'euros à Uber invoquant le fait que la plateforme "a maquillé sciemment une relation salariale en contrat d'entreprise pour échapper à ses obligations d'employeur" entre 2019 et 2022. »

« Il faut donc que les plateformes de VTC se mettent en conformité le plus rapidement possible. »

Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →
Le sort
Rejeté en séance 16 voix pour, 31 contre

Scrutin public n°5747 · séance du 26 février 2026
Discuté en séance publique — 4 interventions rattachées