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VERBATIM
Assemblée nationale · XVIIe législature · maj quotidienne
Tombé Amendement n°CS240 · article 11 · déposé le 2 mai 2024

À l’alinéa 7, après le mot

Déposé par Philippe Juvin et 9 cosignataires · Les Républicains · sur le Accompagnement des malades et fin de vie
Dispositifce que le texte ajouterait

À l’alinéa 7, après le mot :

« volontaire »,

insérer les mots :

« qui n’est ni un parent, ni un allié, ni le conjoint, le concubin ou le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité, ni un ayant droit de la personne, ».

Exposé sommaire L'argument de l'auteur

« Une étude sur les réactions de l’entourage des personnes décédées à la suite d’un suicide assisté en Suisse a conclu que 20 % d’entre elles souffraient de troubles post-traumatiques, 16 % de dépressions et 6 % de symptômes d’anxiété (Wagner, B ; Müller, J ; Maercker, Andreas (2012). Death by request in Switzerland : posttraumatic stress disorder and complicated grief after witnessing assisted suicide. European Psychiatry, 27(7) :542‑546. ). Le projet de loi prévoit d’aller encore plus loin qu’une « simple » présence des proches (ou d’une personne volontaire) pendant le suicide assisté, ils seront parfois chargés d’administrer la substance létale, dans les cas prévus à l’alinéa 7 de l’article 11. Cela ne sera pas sans conséquence sur leur santé psychologique. »

« Le présent amendement vise donc à limiter les dégâts psychologiques sur l’entourage de la personne qui souhaite l’administration d’un substance létale en excluant ceux qui seraient les plus impactés émotionnellement : « un parent, un allié, le conjoint, le concubin ou le partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou un ayant droit de la personne ». »

Le texte visé sur assemblee-nationale.fr →
Le sort
Tombé

Sort arrêté le 17 mai 2024.
Pas de scrutin public identifié pour cet amendement.